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Loi 101

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Conférence de Bernard Landry pour les cégeps français

Bernard Landry était l'invité de la SSJB de Montréal et du Mouvement Montréal français
le 18 mars 2010 en soirée aux Jeudis de la langue
à la Maison Ludger-Duvernay.
Plus d'une centaine de militants y assistait!

Visionnez sa conférence, conférence pertinente, émouvante, captivante.

La suite.

L’ex-premier ministre, Bernard Landry, considère que le temps est venu d’appliquer la Loi 101 au cégep. « Avec notre traditionnel esprit de « conciliation », nous avons cru, de bonne foi, que la loi de 1977 sur la langue française amènerait naturellement ses enfants à se diriger vers les cégeps francophones. Hélas, nous nous sommes trompés, et les statistiques le confirment de plus en plus. Comme René Lévesque et Camille Laurin, nous avons eu une vision généreuse mais trop optimiste des choses. Plusieurs années ont passé depuis et la réalité se confirme comme contraire aux espoirs.

Selon Barnard Landry - la constitution canadienne responsable du déclin du français

Jean-Marc Gilbert, Agence QMI, Canoe, 14 mars 2010.

« On donne le choix aux immigrants anglophones (ou allophones) de ne pas apprendre le français s’ils parlent déjà l’anglais », dénonce-t-il.

« Nous avons besoin des immigrants, mais pas au détriment de notre culture ou de notre langue. Il faut respecter la minorité anglophone, mais au Québec, on parle français », insiste l’ancien péquiste.

Les écoles passe-droits... pas assujetties à la Loi 101!

De tout et de rien, Louise Turgeon, Réseau Planète Québec, 16 mars, 2010.

Dans le site Web de l'Académie Trivium de Gatineau à www.academie-trivium.com, il est écrit que « l'Académie Trivium est une école reconnue par le MELS (ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport)... [qui] n'est pas assujettie à la loi 101 puisqu'elle ne reçoit aucune subvention gouvernementale. »

Écoles passerelles – La ministre St-Pierre prudente

Mathieu Boivin, Rue Frontenac, 10 mars 2010.

M. Curzi a supputé que les libéraux craignent peut-être la colère de l’électorat anglophone, qui s’était beaucoup agité lorsque le gouvernement Bourassa avait eu recours à la clause dérogatoire, en 1989, dans le dossier de la langue d’affichage. « C’est clair que la clause dérogatoire, ça fait toujours sursauter tout le monde, mais c’est un mécanisme très cohérent avec l’esprit de la loi 101 : nonobstant l’importance du droit individuel, on considère que le droit collectif prime », a-t-il résumé.

Réforme de l'éducation - La SSJBM fera pression

Agence QMI, Presse canadienne, 13 mars 2010.

MONTRÉAL - La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal fera pression sur le gouvernement du Québec pour qu'il procède à une réforme globale du système d'éducation au Québec.

Cette décision a été prise lors de la 176e Assemblée générale annuelle de l'organisme.

La réforme proposée inclurait non seulement l'application de la Loi 101 aux écoles privées non-subventionnées, afin de contrer l'invalidation de la Loi 104 par la Cour suprême du Canada, mais également son élargissement au cégep. Elle assurerait un financement équitable des universités francophones, y compris les méga hôpitaux universitaires.

Bilan de la 176e Assemblée générale annuelle de la SSJB de Montréal - La SSJBM interpelle le PQ pour mettre fin au virage linguistique de Lucien Bouchard

MONTRÉAL, le 12 mars /CNW Telbec/ - Prenant fin vendredi soir, la 176e Assemblée générale annuelle de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s'est conclue par un solide consensus : la SSJB fera pression sur le gouvernement du Québec pour qu'il procède à une réforme globale du système d'éducation au Québec. Cette réforme inclurait non seulement l'application de la Loi 101 aux écoles privées non-subventionnées, afin de contrer l'invalidation de la Loi 104 par la Cour suprême, mais également son élargissement au cégep et assurerait un financement équitable des universités francophones, y compris les mégahôpitaux universitaires. Le président de la SSJB, Mario Beaulieu sollicite l'appui du Parti Québecois, en colloque en fin de semaine, afin qu'il reprenne les revendications linguistiques qui constituaient son programme avant d'être abandonnées sous Lucien Bouchard.

En réponse à la plainte pour affiches bilingues sur le trottoir en plein cœur de Rosemont-La-Petite-Patrie

Trottoir barré, utiliser l’autre trottoir
Sidewalk closed, use the other sidewalk

NDLR. Félicitations à Étienne van Steenberghe pour sa démarche fructueuse et merci à Caroline Moreno de nous avoir fait parvenir la photo avec la mention : « Est-ce normal? » C’est un encouragement à demeurer vigilant et à agir en se tenant debout pour notre langue.

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M. Étienne van Steenberghe nous a fait parvenir le courriel reçu ce 23 février 2010 de Mme Christiane Miville-Deschênes, directrice des communications du maire de Montréal au sujet des panneaux de signalisations en anglais et en français au coin de Bélanger et de Chateaubriand.

Libre opinion - La Loi 101 à l’école : une immense passoire

Jacques Noël, Tribune libre, Vigile, 7 mars 2010.

Sur les 1,052,875 élèves au Québec, 89,854 élèves ont l’anglais comme langue maternelle, soit 8,5% ; 19,942 Anglos ont choisi librement d’étudier en français, soit près d’un Anglo sur quatre.

Il reste donc 69,981 élèves anglophones qui ont droit à l’école anglaise, soit 6,6 % de tous les élèves au Québec. Or, on se retrouve, 33 ans après l’adoption de la Loi 101, avec 117,061 élèves qui étudient en anglais, presque le double du nombre d’Anglos qui ont choisi d’étudier en anglais. La Loi 101 est une immense passoire.

Avis du Conseil supérieur de la langue française sur la loi 104 - Le gouvernement doit agir dès ce printemps en déposant un projet de loi

Parti Québécois, site AmériQuébec.net, 6 mars 2010.

« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil doivent sortir de leur mutisme et nous donner clairement l’orientation qu’elles prendront pour assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française. Le temps presse. Nous avons fait connaître notre position, celle de recourir à la clause nonobstant, car nous croyons que c’est la solution qui règlera définitivement le problème. C’est au gouvernement à soumettre la sienne maintenant afin d’empêcher, et non seulement limiter, l’accès à l’école anglaise », a conclu Pierre Curzi.

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