Pierre René de Cotret, Montréal, Opinion, Le Devoir, 8 janvier 2010.
NDLR. Résolution à adopter massivement par tous les Québécois en 2010!

Plusieurs personnes préfèrent passer à l'anglais dès que leur interlocuteur hésite en français. Cela peut s'expliquer de différentes façons: gentillesse, bonhomie naturelle des Québécois, peur d'offusquer l'Autre, désir de pratiquer son anglais, paresse, absence de réflexion quant aux conséquences de ce geste, colonisation extrême ajouteront certains.
Libération, Le Devoir, Vigile, 17 mars 2010.
En quelques années, la retraite ordonnée du français dans les institutions européennes s’est transformée en sauve-qui-peut et l’anglais règne en maître presque incontesté à Bruxelles. On note bien ici ou là quelques îlots de résistance (comme à la Cour de justice de l’UE). Pour combien de temps?
Claire Gaillard, Suite101.fr, 14 mars 2010.
Cette année, la francophonie fête ses 40 ans, 40 ans d’actions pour promouvoir l’usage de la langue française à travers le monde. Parmi les nombreux pays qui partagent cette langue commune, il y a le Luxembourg, pays frontalier de l’Hexagone et pourtant fort peu connu des Français. Le Grand-Duché vit depuis longtemps une histoire passionnée avec le français. Etat des lieux.
De tout et de rien, Louise Turgeon, Réseau Planète Québec, 16 mars, 2010.
Dans le site Web de l'Académie Trivium de Gatineau à www.academie-trivium.com, il est écrit que « l'Académie Trivium est une école reconnue par le MELS (ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport)... [qui] n'est pas assujettie à la loi 101 puisqu'elle ne reçoit aucune subvention gouvernementale. »
Jessica Paradis, 7Jours, 10 mars 2010.
Normand Lester, Mario Beaulieu et Christian Rioux
photo Jessica Paradis
Journaliste à la plume engagée, Christian Rioux considère que le dossier prioritaire au Québec est celui de « libérer la parole », tout comme en témoigne la philosophie du Devoir: « libre de penser ». Il s’explique: « Quand je lis, je trouve que, souvent, au Québec, on a peur de parler. Les choses doivent être dites, mais, dans bien des cas, les Québécois sont culpabilisés. Il ne s’agit pas d’admettre n’importe quelle déclaration, mais il faut s’exprimer. C’est le jour où on le fera qu’on pourra réaliser si ça a du sens ou non, se transformer ou défendre nos idées. Je trouve que nos débats sont trop enfermés dans une espèce de rectitude politique, où on n’ose plus et où on se débat comme des avocats. On est des êtres humains et il faut débattre de notre culture avec nos sensibilités ».
Benoît LeBlanc, auteur, compositeur et interprète, 15 mars 2010.
Contrairement aux Canadiens français, ils avaient un lien très fort avec Paris où ils envoyaient leurs enfants se faire éduquer. Ils n'étaient pas du genre à croire en 1803, lors de la vente de la Louisiane aux États-Unis, que moins de cent ans plus tard ils seraient une « race » tellement diminuée que l'écrivain Alfred Mercier à la fin du XIXe siècle n'eut pas le choix de constater que « tous les hommes de langue française sont obligés de parler la langue anglaise, tandis que pas un homme de langue anglaise n'est obligé d'apprendre la langue française pour la conduite des affaires ».
La voix de la diversité, Organisation internationale de la Francophonie, 15 mars 2010.
Allocution prononcée par le Secrétaire général de la Francophonie lors de la conférence inaugurale de la Semaine de la Francophonie.
En ce mois de mars 2010, ici à Paris et partout ailleurs dans son espace, la Francophonie intergouvernementale, dans la joie et dans la ferveur, célèbre le quarantième anniversaire de sa naissance.
Mathieu Boivin, Rue Frontenac, 10 mars 2010.
M. Curzi a supputé que les libéraux craignent peut-être la colère de l’électorat anglophone, qui s’était beaucoup agité lorsque le gouvernement Bourassa avait eu recours à la clause dérogatoire, en 1989, dans le dossier de la langue d’affichage. « C’est clair que la clause dérogatoire, ça fait toujours sursauter tout le monde, mais c’est un mécanisme très cohérent avec l’esprit de la loi 101 : nonobstant l’importance du droit individuel, on considère que le droit collectif prime », a-t-il résumé.
Émilie Côté, La Presse, 13 mars 2010.
Montréal accueille de plus en plus de jeunes Français... et pour cause: Ottawa a attribué aux Français de 18 à 35 ans un nombre record de 14 000 visas temporaires pour l'année 2010, dont 7000 permis de vacances-travail (PVT). Si bien que même les Français, qui choisissent en masse de s'installer dans le Plateau-Mont-Royal, sont étonnés d'entendre autant leur accent dans la rue Saint-Denis ou dans le métro. Mais pourquoi quitter la France? Et comment cela se passe-t-il une fois ici?
Agence QMI, Presse canadienne, 13 mars 2010.
MONTRÉAL - La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal fera pression sur le gouvernement du Québec pour qu'il procède à une réforme globale du système d'éducation au Québec.
Cette décision a été prise lors de la 176e Assemblée générale annuelle de l'organisme.
La réforme proposée inclurait non seulement l'application de la Loi 101 aux écoles privées non-subventionnées, afin de contrer l'invalidation de la Loi 104 par la Cour suprême du Canada, mais également son élargissement au cégep. Elle assurerait un financement équitable des universités francophones, y compris les méga hôpitaux universitaires.
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