Le Devoir , 1er septembre 2010.
Étienne Gougoux - Président du Conseil jeunesse de la Société Saint-Jean-Baptiste
En octobre dernier, la Cour suprême du Canada a invalidé la loi 104. Cette loi avait comme objectif d'empêcher le contournement de la loi 101. En effet, avant sa mise en place, plusieurs personnes inscrivaient leurs enfants dans une école anglophone privée non subventionnée pour qu'ils obtiennent rapidement le droit de fréquenter le réseau anglophone public, qui est normalement réservé à la minorité anglophone.
Article de Lisa-Marie Gervais paru dans Le Devoir du 31 août 2010.
Mario Beaulieu, président de la SSJBM
qui chapeaute la Coalition contre le projet de loi 103
invite tous les Québécois au grand spectacle du 18 septembre!
"Il aurait fallu régler ça même avant (la rentrée scolaire), aussitôt après le jugement. Le gouvernement libéral a gardé des gens dans l'ambiguïté et a créé des attentes chez ceux qui veulent utiliser les écoles passerelles", a déploré Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste qui chapeaute la Coalition contre le projet de loi 103 composée notamment de partis d'opposition et de syndicats.
Blogue de François Gagnon, Cyberpresse, 27 août 2010.
Les aveux de Shane Doan dans la tristement célèbre histoire de l’insulte « Fucking Frogs » lancée aux arbitres et juges de lignes québécois qui officiaient le match Canadien-Coyotes du 13 décembre 2005 permettent aux Francophones de célébrer plusieurs petites victoires.
On ne se contera pas d’histoire, nous sommes encore loin d’avoir gagné la guerre, surtout que le Canadien ne semble pas vouloir aider la cause de ceux qui patinent à l’ombre du Centre Bell.
Article de La Presse Canadienne paru dans La Presse du 30 août 2010.
« Ici, la question est: quand la Cour suprême invalide une loi et donne au gouvernement un an pour la réparer, qu'est-ce qui arrive en attendant? La loi reste valide. Peut-on obtenir des jugements pendant cette période? La question est assez importante, car c'est la façon typique pour la Cour suprême d'invalider une loi », croit-il. (NDLR. Julius Grey) »
Article de Réjean Tremblay paru dans La Presse du 28 août 2010.
«C'est simple. Que chaque Québécois et francophone jouant dans la Ligue nationale dénonce toute insulte raciale. C'est là que le respect commence. D'ailleurs, le français est une langue merveilleuse. Elle dit tout. On ne reçoit pas le respect, on n'a pas le respect en cadeau. On mérite le respect, on gagne le respect.
Ça commence là. Ne pas se laisser faire. Et ce n'est pas de la politique, c'est de la dignité.»
Article de La Presse Canadienne paru dans le journal Metro du 30 août 2010.
La décision de la Cour supérieure avait été rendue malgré le jugement de la Cour suprême, en octobre dernier, qui invalidait la loi québécoise sur les écoles passerelles mais donnait un an au gouvernement pour en adopter une nouvelle. Jusqu'à l'expiration du délai, la loi est toujours en vigueur.
Lisa-Marie Gervais, Le Devoir, 26 août 2010.
Sur l'île de Montréal, les établissements croulent sous le poids de la demande. (...)
Constatant l'ampleur du problème, la ministre de l'Éducation d'alors, Michelle Courchesne, avait ainsi annoncé en juin dernier l'octroi de plus de 1 million à quatre cégeps (Vanier, Saint-Laurent, André-Laurendeau et Dawson) pour qu'ils accueillent un plus grand nombre d'étudiants, soit entre 150 et 300 de plus.
D'autres collèges ont aussi eu l'autorisation d'augmenter leur effectif d'étudiants. C'est le cas du cégep John Abbott, à l'extrême ouest de l'île, qui a dû louer trois locaux dans une école secondaire adjacente au collège pour accueillir ses 150 cégépiens supplémentaires.
NDLR. Quelle coïncidence! Surtout des cégeps anglophones! Et certains croient encore qu'il faut maintenir le libre choix au niveau cégep! Réveillez-vous! CÉGEPS FRANÇAIS!
Mathieu Bock-Côté, 24H, 25 août 2010.
Il faut dire stop. Le Québec est une société occidentale de culture française et doit le demeurer. Et à moins d’abolir l’histoire, on reconnaîtra que l’héritage catholique du Québec n’en est pas un parmi d’autres. Si, avec la Révolution tranquille, les Québécois ont refoulé leur héritage catholique dans l’arrière-fond de l’espace public, il n’a jamais été question de remplacer cet arrière-fond par un autre.
Lettre de Jean-Pierre Girard parue dans Le Devoir du 26 août 2010.
«Bon, passons au camping. À l'enregistrement, après un «Bonjour/Hi!» bien senti qui laisse à penser que le personnel est peut-être habile dans les deux langues, nous engageons la conversation dans la langue de Molière. «Sorry, I don't speak French.» On nous mentionne que la seule obligation linguistique du personnel est de saluer les visiteurs avec cette formule passe-partout paravent de l'ineptie des politiques linguistiques de cette institution fédérale.»
Matthieu Boivin, Le Soleil, 22 août 2010.
L'affichage en anglais a plus retenu l'attention que les bijoux et les montres de valeur à l'encan.
photo Jason Dubé, Le Soleil
(Québec) Des Québécois qui ont participé, samedi après-midi, à l'hôtel Loews Le Concorde, à une vente aux enchères organisée par Asset Auctions, une entreprise ontarienne, disent avoir été dérangés par la présence de nombreuses affiches unilingues anglaises. Des affiches qui contreviennent à la loi 101. (...)
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